Copper in a box ai Designer’s Days, Parigi 2012

In occasione di Designer’s Days 2012, il Musée des Arts et Métiers a Parigi dedica alla mostra “Copper in a Box” uno spazio rinnovato con il nome di “L’innovation est dans la boîte” (trad: “L’innovazione è nella scatola”).

La mostra itinerante si presenta sotto forma di un viaggio integrato all’interno della mostra permanente del museo, creando un dialogo tra diverse epoche , di cui il rame è il filo rosso. È composto da una quarantina di oggetti di uso quotidiano in rame e leghe di designer europei: Aldo Bakker, Jaime Hayon, Eli Gutierrez, Bassam & Fellows e François Chambard, solo per citarne alcuni.

Gli oggetti e le scatole sono dislocati all’ingresso, nella sala “Energia” e nella sala “Meccanica”.

 

Du 29 mai au 3 juin 2012, le Musée des arts et métiers à Paris a accueilli l’exposition Copper in a Box à l’occasion des Designer’s Days, saluant ainsi l’importance croissante du cuivre dans le design contemporain.

Mise en scène par Riccardo Giovanetti, l’exposition se présentait sous forme de parcours intégré au sein même de l’exposition permanente, ouvrant un dialogue sur le thème de l’histoire des techniques. Au total, plus de quarante objets étaient exposés, créations de designers aussi prestigieux qu’Aldo Bakker, Jaime Hayon, Eli Gutierrez, Bassam & Fellows, François Chambard… et bien d’autres !

Le choix du cuivre est intimement lié aux collections du Musée des arts et métiers. Le métal rouge et ses alliages – comme le laiton – ont été historiquement utilisés par les ingénieurs pour leurs propriétés physiques uniques (conductivité électrique et thermique, malléabilité) ; ils sont au cœur de nombreuses pièces techniques exposées au musée. L’originalité de Copper in a Box était donc ici de faire découvrir au visiteur un panorama du cuivre dans le design contemporain, tout en créant un dialogue entre les époques et les utilisations.

Le dispositif se présentait sous forme de grandes boîtes contenant les objets en cuivre, réparties dans les salles du premier étage du musée. Les boîtes constituaient de véritables petits cabinets de curiosités. Elles semblaient avoir été posées au milieu des machines presque par inadvertance et à moitié ouvertes pour permettre au visiteur de découvrir les œuvres qu’elles renfermaient, comme des trésors cachés.